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Qu’obtient-on quand on mélange de la curiosité, un soupçon de science des matériaux, une bonne dose d’audace londonienne et une passion sincère pour le design ? Benjamin Hubert, bien sûr !
Humaniste du design, inventeur insatiable et chef d’orchestre de son studio Layer, il n’a qu’un objectif : repenser les objets de notre quotidien pour en faire de véritables alliés du bien-être et du progrès. Suivez-moi pour un plongeon dans l’univers d’un créateur aussi visionnaire qu’engagé.
Biographie
L’histoire de Benjamin Hubert débute à l’aube des années 1980 au Royaume-Uni, terre de traditions industrielles et de métamorphoses créatives. Natif de la région, il plonge très jeune dans le dessin, le bricolage, et tout ce qui ressemble de près ou de loin à une expérimentation.
Cette curiosité naturelle l’oriente vers des études en design industriel. Il intègre l’Université de Northumbria et en sort diplômé avec mention en 2006, prêt à bousculer le petit monde du design britannique.
À peine son diplôme en poche, Benjamin Hubert ne s’attarde pas à faire ses preuves. Après quelques collaborations formatrices, il crée en 2007 son propre studio à Londres, d’abord sous son nom, puis rebaptisé Layer en 2015.
Son ambition ? Imaginer des meubles, des luminaires, des produits technologiques et des services en mettant la recherche humaine au cœur du processus. Le design, pour lui, n’est pas affaire de style mais de solutions concrètes à des besoins réels.
Layer, c’est Londres mais c’est surtout le monde : Nike, Google, Vitra, Samsung, Braun et bien d’autres grandes marques lui ouvrent leurs portes. L’approche de Hubert séduit, car il n’hésite jamais à s’attaquer à des défis complexes – de la prothèse sur mesure au mobilier conçu pour limiter l’impact environnemental.
Son équipe pluridisciplinaire navigue entre les domaines : design industriel, expérience utilisateur, branding, graphisme et même intelligence artificielle. Rien ne fait peur à Hubert, à condition que cela serve la cause de l’innovation responsable.

En parallèle, ses œuvres s’exposent dans des musées prestigieux (Design Museum de Londres, MoMA à New York…) et trônent dans les collections permanentes comme autant de manifestes pour un design vraiment “vivant”.
Loin d’être enfermé dans sa tour d’ivoire londonienne, Hubert tisse des partenariats sur tous les continents. Ses créations naissent aussi bien dans les usines high-tech que dans les ateliers d’artisans, preuve que l’innovation se niche autant dans la tradition revisitée que dans la technologie d’avant-garde.
L’homme n’est pas avare en distinctions : Red Dot Design Award, IF Design Award, Elle Decoration International Design Award, mais son vrai moteur, dit-il, c’est de “faire la différence dans la vie des gens”.
Pour comprendre l’étendue et la profondeur de sa démarche, le livre « Benjamin Hubert: Products, Materials and Stories » dévoile ses études de cas marquants, ses explorations matérielles et les histoires humaines derrière chaque projet. On y découvre un créateur pour qui la narration, l’usage et la proximité humaine sont les piliers d’un design pertinent.
Meubles design célèbres
Lampes Lab Light, Fabbian (2011)
Avec la Lab Light, Benjamin Hubert revisite la lampe de bureau. Inspirée des laboratoires et de l’outillage scientifique, elle associe aluminium, verre soufflé et fil tissé pour un look à la fois industriel et chaleureux. Réglable et robuste, elle répond à tous les besoins lumineux sans jamais faillir sur l’esthétique. Un clin d’œil au design utilitaire… mais terriblement chic.

Fauteuil Pod Chair, De Vorm (2012)
Besoin d’un havre de paix dans l’open-space infernal ? Le fauteuil Pod Chair est pensé comme une bulle acoustique et visuelle. Façonné en feutre moulé, il absorbe les sons et crée un espace enveloppant, idéal pour se concentrer (ou pour s’octroyer une micro-sieste au bureau, je vous vois…)

Fauteuil Juliet Chair, Poltrona Frau (2012)
Avec le fauteuil Juliet Chair pour Poltrona Frau, Benjamin Hubert réinvente le fauteuil capitonné en le croisant avec une inspiration baroque et excentrique. Ainsi relooké, le siège ressemble plus à un corset sexy qu’à un meuble traditionnel.

Maritime Collection, Casamania (2015)
Pour Casamania, Benjamin Hubert s’inspire des coques et bouées maritimes. La Maritime Collection, ce sont des chaises, tabourets et tables en bois cintré, qui semblent tout droit sortis d’un port cosmopolite. Les joints sont accentués comme des clins d’œil aux assemblages navals traditionnels.
Encourager l’évasion tout en restant à table : mission réussie.

Fauteuil Axyl Chair, Allermuir (2017)
Minimaliste mais costaud, le fauteuil Axyl Chair est un modèle de durabilité. Construit en aluminium recyclé, il prouve qu’élégance rime avec conscience écologique. Sa base géométrique, inspirée de l’architecture, offre légèreté et solidité. Disponible en multiples coloris et finitions, Axyl revendique sa polyvalence dans tous les espaces.

Chaise Cradle Chair, Moroso (2018)
Sortez couvert ! La chaise Cradle Chair enveloppe l’utilisateur dans une coque graphique, inspirée à la fois du hamac et des lignes organiques de la nature. Mesh tendu, piètement en acier : chaque détail respire le confort, la détente et l’audace structurelle.

Où acheter des meubles de Benjamin Hubert ?
Voici quelques marques qui vendent des meubles de Benjamin Hubert :
- Moroso, fabricant italien renommé pour ses meubles contemporains, offre une collection élaborée en collaboration avec Benjamin Hubert.
- Muuto, marque design danoise, édite les lampes en papier de Benjamin Hubert.
- Italian Design commercialise les objets en céramique de Benjamin Hubert.









